LES ACCORDS TOLTEQUES troisième partie

LES ACCORDS TOLTEQUES troisième partie

Le quatrième accord toltèque :

« Faites toujours de votre mieux. »

Le quatrième accord toltèque concerne l’application des trois premiers : quelles que soient les circonstances, faites toujours de votre mieux, ni plus ni moins. Mais votre mieux ne sera jamais le même d’une fois à l’autre. Tout est vivant, tout change constamment, par conséquent votre mieux sera parfois à un haut niveau et d’autres fois à un moins bon niveau. Votre mieux variera selon que vous êtes en pleine forme et heureux, ou irrité, en colère, ou encore jaloux.
Faites donc simplement de votre mieux, quelles que soient les circonstances de votre vie. Peu importe que vous soyez fatigué ou malade, si vous faites toujours de votre mieux, il vous est impossible de vous juger. Et si vous ne vous jugez pas, il n’est pas possible de subir la culpabilité, la honte et l’autopunition.

C’est dans l’action que vous serez intensément heureux. Lorsque vous faites toujours de votre mieux, vous passez à l’action. Faire de votre mieux signifie agir parce que vous en avez envie, et non parce que vous attendez une récompense. De même, vous ne laissez aucune chance à votre Juge intérieur de vous culpabiliser ou de vous critiquer.
Vous n’avez pas l’impression de travailler dur, en faisant de votre mieux, parce que vous prenez plaisir à ce que vous faites. Vous savez que vous agissez pour le mieux lorsque vous appréciez les activités auxquelles vous vous adonnez ou que vous les accomplissez de telle sorte qu’il n’en résulte aucune conséquence négative pour vous. Vous faites de votre mieux parce que vous le voulez, et non parce qu’il le faut, ni pour essayer de faire plaisir au Juge intérieur, ni à quoi que ce soit d’autre.

Etre dans l’action, c’est vivre pleinement. L’inaction est notre manière de nier la vie. Agir, c’est être vivant. C’est prendre le risque de sortir de votre coquille et d’exprimer votre rêve. Ce n’est pas la même chose que d’imposer son rêve à autrui, car chacun a le droit d’exprimer son rêve.

Les trois premiers accords toltèques ne fonctionnent que si vous faites de votre mieux. Ne vous attendez pas à vous exprimer toujours avec une parole impeccable. Vos habitudes sont trop fortes et trop bien ancrées dans votre esprit. Mais vous pouvez faire de votre mieux. N’imaginez pas que vous ne prendrez plus jamais rien personnellement ; faites seulement de votre mieux. Ne croyez pas que vous ne ferez plus jamais la moindre supposition, mais vous pouvez parfaitement faire de votre mieux.
En faisant de votre mieux, vos anciennes tendances vont s’affaiblir et se manifester de moins en moins souvent. Vous n’avez pas à vous juger, à vous sentir coupable ou à vous punir, si vous n’arrivez pas à respecter ces quatre accords toltèques. Si vous faites de votre mieux, vous vous sentirez bien, même en faisant encore des suppositions, même s’il vous arrive encore de réagir de façon personnelle, même si votre parole n’est pas tout le temps impeccable.

« Le cinquième accord toltèque :

« Soyez sceptique mais apprenez à écouter. »

Soyez sceptique : la majeure partie de ce que vous entendez n’est pas vrai car les humains utilisent des symboles pour parler qui ne sont pas la vérité. Ils ne sont vrais que parce que nous nous sommes mis d’accord à leur sujet, et non parce qu’ils sont réellement la vérité.

Mais la deuxième moitié de cet accord vous dit apprenez à écouter, et la raison en est simple : si vous apprenez à écouter, vous comprendrez la signification des symboles qu’utilisent les gens, vous comprendrez leur histoire et dès lors la communication s’améliorera beaucoup.

Une fois que l’on a compris que pratiquement rien de ce que l’on a appris au moyen de symboles n’est vrai, l’injonction Soyez sceptique prend une dimension autrement plus importante. C’est un outil magistral, puisqu’il fait appel au pouvoir du doute pour discerner la vérité. Chaque fois que vous écoutez un message, qu’il soit de vous-même ou de n’importe qui d’autre, posez –vous simplement la question : « Est-ce la vérité ou non ? » « S’agit-il de la réalité ou d’une réalité virtuelle ? ».
Le doute vous conduit derrière les symboles et vous rend responsable de chaque message que vous délivrez ou que vous recevez. Etre sceptique consiste simplement à être conscient que toute l’humanité croit à des mensonges. Vous savez que les humains déforment la vérité puisque nous rêvons tous et que notre rêve n’est qu’un reflet de la vérité.

Qu’elle soit vraie ou fictive, vous n’avez pas à croire l’histoire de quiconque. Vous n’avez pas besoin de vous forger une opinion quant à ce que dit autrui. Vous n’êtes pas obligé d’exprimer votre opinion à vous. Pas besoin d’être d’accord ou pas d’accord. Il suffit d’écouter. Plus les propos d’un individu sont impeccables, plus son message est clair. Mais les propos qui émanent d’une autre personne n’ont rien à voir avec vous. Vous savez qu’il n’y a rien de personnel dans ce qu’elle dit. Vous écoutez et vous comprenez tous les mots, sauf que ceux-ci ne vous affectent plus, désormais. Vous ne jugez plus ce que disent les autres, parce que vous comprenez maintenant ce que leurs mots font. Ils vous font simplement savoir ce qui se passe dans leur propre monde virtuel.

Soyez sceptique, ne me croyez pas, ne croyez personne d’autre, mais, surtout, ne vous croyez pas vous-même. Ne croyez pas ce que vous avez appris. La majeure partie de ce que vous avez appris n’est pas la vérité, ce ne sont que des symboles, et vous n’êtes pas tout ce paquet de symboles qui s’expriment dans votre tête. Si vous croyez ce que vous vous dites, vous pouvez vous servir de tous les symboles que vous avez appris pour vous faire du mal.

Faites appel à la puissance du doute pour remettre en question tous les messages que vous vous adressez à vous-même : « Est-il vraiment vrai que je sois laid ? Est-il vraiment vrai que je ne sois pas à la hauteur ? »

La vérité ne s’exprime pas avec des mots. La vérité est silencieuse. C’est simplement quelque chose que vous savez ; vous pouvez la ressentir sans aucun mot et on appelle cela la connaissance silencieuse. Quand vous vous ouvrez à la vérité et que vous apprenez à écouter, tous les symboles perdent leur valeur et la seule chose qui reste, c’est la vérité. Il n’y a rien à savoir, rien à justifier.

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Faites donc simplement de votre mieux, quelles que soient les circonstances de votre vie. Peu importe que vous soyez fatigué ou malade, si vous faites toujours de votre mieux, il vous est impossible de vous juger. Et si vous ne vous jugez pas, il n’est pas possible de subir la culpabilité, la honte et l’autopunition.

C’est dans l’action que vous serez intensément heureux. Lorsque vous faites toujours de votre mieux, vous passez à l’action. Faire de votre mieux signifie agir parce que vous en avez envie, et non parce que vous attendez une récompense. De même, vous ne laissez aucune chance à votre Juge intérieur de vous culpabiliser ou de vous critiquer.
Vous n’avez pas l’impression de travailler dur, en faisant de votre mieux, parce que vous prenez plaisir à ce que vous faites. Vous savez que vous agissez pour le mieux lorsque vous appréciez les activités auxquelles vous vous adonnez ou que vous les accomplissez de telle sorte qu’il n’en résulte aucune conséquence négative pour vous. Vous faites de votre mieux parce que vous le voulez, et non parce qu’il le faut, ni pour essayer de faire plaisir au Juge intérieur, ni à quoi que ce soit d’autre.

Etre dans l’action, c’est vivre pleinement. L’inaction est notre manière de nier la vie. Agir, c’est être vivant. C’est prendre le risque de sortir de votre coquille et d’exprimer votre rêve. Ce n’est pas la même chose que d’imposer son rêve à autrui, car chacun a le droit d’exprimer son rêve.

Les trois premiers accords toltèques ne fonctionnent que si vous faites de votre mieux. Ne vous attendez pas à vous exprimer toujours avec une parole impeccable. Vos habitudes sont trop fortes et trop bien ancrées dans votre esprit. Mais vous pouvez faire de votre mieux. N’imaginez pas que vous ne prendrez plus jamais rien personnellement ; faites seulement de votre mieux. Ne croyez pas que vous ne ferez plus jamais la moindre supposition, mais vous pouvez parfaitement faire de votre mieux.
En faisant de votre mieux, vos anciennes tendances vont s’affaiblir et se manifester de moins en moins souvent. Vous n’avez pas à vous juger, à vous sentir coupable ou à vous punir, si vous n’arrivez pas à respecter ces quatre accords toltèques. Si vous faites de votre mieux, vous vous sentirez bien, même en faisant encore des suppositions, même s’il vous arrive encore de réagir de façon personnelle, même si votre parole n’est pas tout le temps impeccable.

« Le cinquième accord toltèque :

« Soyez sceptique mais apprenez à écouter. »

Soyez sceptique : la majeure partie de ce que vous entendez n’est pas vrai car les humains utilisent des symboles pour parler qui ne sont pas la vérité. Ils ne sont vrais que parce que nous nous sommes mis d’accord à leur sujet, et non parce qu’ils sont réellement la vérité.

Mais la deuxième moitié de cet accord vous dit apprenez à écouter, et la raison en est simple : si vous apprenez à écouter, vous comprendrez la signification des symboles qu’utilisent les gens, vous comprendrez leur histoire et dès lors la communication s’améliorera beaucoup.

Une fois que l’on a compris que pratiquement rien de ce que l’on a appris au moyen de symboles n’est vrai, l’injonction Soyez sceptique prend une dimension autrement plus importante. C’est un outil magistral, puisqu’il fait appel au pouvoir du doute pour discerner la vérité. Chaque fois que vous écoutez un message, qu’il soit de vous-même ou de n’importe qui d’autre, posez –vous simplement la question : « Est-ce la vérité ou non ? » « S’agit-il de la réalité ou d’une réalité virtuelle ? ».
Le doute vous conduit derrière les symboles et vous rend responsable de chaque message que vous délivrez ou que vous recevez. Etre sceptique consiste simplement à être conscient que toute l’humanité croit à des mensonges. Vous savez que les humains déforment la vérité puisque nous rêvons tous et que notre rêve n’est qu’un reflet de la vérité.

Qu’elle soit vraie ou fictive, vous n’avez pas à croire l’histoire de quiconque. Vous n’avez pas besoin de vous forger une opinion quant à ce que dit autrui. Vous n’êtes pas obligé d’exprimer votre opinion à vous. Pas besoin d’être d’accord ou pas d’accord. Il suffit d’écouter. Plus les propos d’un individu sont impeccables, plus son message est clair. Mais les propos qui émanent d’une autre personne n’ont rien à voir avec vous. Vous savez qu’il n’y a rien de personnel dans ce qu’elle dit. Vous écoutez et vous comprenez tous les mots, sauf que ceux-ci ne vous affectent plus, désormais. Vous ne jugez plus ce que disent les autres, parce que vous comprenez maintenant ce que leurs mots font. Ils vous font simplement savoir ce qui se passe dans leur propre monde virtuel.

Soyez sceptique, ne me croyez pas, ne croyez personne d’autre, mais, surtout, ne vous croyez pas vous-même. Ne croyez pas ce que vous avez appris. La majeure partie de ce que vous avez appris n’est pas la vérité, ce ne sont que des symboles, et vous n’êtes pas tout ce paquet de symboles qui s’expriment dans votre tête. Si vous croyez ce que vous vous dites, vous pouvez vous servir de tous les symboles que vous avez appris pour vous faire du mal.

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La vérité ne s’exprime pas avec des mots. La vérité est silencieuse. C’est simplement quelque chose que vous savez ; vous pouvez la ressentir sans aucun mot et on appelle cela la connaissance silencieuse. Quand vous vous ouvrez à la vérité et que vous apprenez à écouter, tous les symboles perdent leur valeur et la seule chose qui reste, c’est la vérité. Il n’y a rien à savoir, rien à justifier.

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